PSYCHO- GENEALOGIE

Chaque futur parent porte en lui un quadruple héritage. Celui de ses parents et de ses grand -parents. L’infertilité peut-être liée à leur vécu. Elle est le fruit de nombreux événements du passé, des traumatismes, des deuils non réglés, des secrets non révélés. Ces vécus traumatisants non digérés, ont « une capacité de vie très longue » et se transmettent d’une génération à l’autre.

« L’inconscient a bonne mémoire et notre corps enregistre tous les chocs physiques, des accidents corporels, des chocs psychologiques »
Anne Ancelin Schutzenberger

La capacité de procréer naturellement peut se détériorer voire disparaître si  des chocs physiques, psychiques, des abus sexuels et non sexuels, restent non dits, non digérés, secrets.
Les blessures peuvent avoir été vécues par  l’arrière grand-mère. Si elle n’en a pas parlées, si elle ne s’en est pas libérée, son arrière petite fille peut inconsciemment  transposer la blessure dans son corps.

« Comme si le corps de l’enfant était la parole de ses parents »
Anne Ancelin Schutzenberger

Parfois il suffit d’interroger ses parents, ses tantes, frères ou sœurs. Ce sont souvent des événements dont quelqu’un de la famille a cru entendre parler mais cela « ne valait pas le coup de faire du bruit, c’est du passé ».  Pourtant, toutes ses infertilités inexpliquées, les douleurs et maladies gynécologiques prennent source quelque part. Non seulement dans l’environnement et dans le « pas de chance ».